Programmeur de jeux vidéo - Entrevue
Benoît Frapier, programmeur de jeux vidéoPour Benoît Frapier, travailler, c'est presque un jeu d'enfants : il est programmeur de jeux vidéo, chez Ubisoft. Après une maîtrise en astrophysique à l'Université de Montréal, le jeune homme a délaissé les étoiles pour se concentrer sur les ordinateurs, les Xbox, les Playstation et les Gamecube. Qu'est-ce qui t'a attiré vers ton métier? La physique ou la programmation? Un heureux mélange des deux! J'adore la physique, c'est d'ailleurs pour cet aspect de l'emploi que je suis venu chez Ubisoft. J'ai aussi toujours été un joueur, alors ce métier me permet vivre de mes deux passions. Qu'aimes-tu le plus de ton métier? L'ambiance super dynamique! Le monde des jeux vidéos, c'est rempli de jeunes, ça bouge tout le temps. J'aime aussi quand le jeu que j'ai conçu se retrouve sur les tablettes. Je me dis alors que j'ai participé au plaisir qu'il procurera aux joueurs. Qu'est-ce qui est le plus dur dans ton métier? Lorsqu'un jeu doit absolument être prêt pour une certaine date et qu'on doit presque travailler 24 heures sur 24 pour y parvenir! As-tu parfois l'impression de jouer à Dieu? Pas mal tout le temps! On a souvent à choisir entre réalisme et plaisir. Dans la nature, la gravité force un homme qui saute à retomber toujours à la même vitesse. C'est ma tâche de calculer cette vitesse et de m'assurer que le personnage du jeu la respecte. Mais si le concepteur décide que le saut doit durer plus longtemps pour pouvoir parcourir une plus grande distance, je dois le faire, même si ce n'est pas réaliste.
Tu te poses encore des questions sur le métier de programmeur de jeux vidéo Sur les jeux vidéo: Sur les lois de la physique: La gravité : une force attirante |
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