Science infuse

Une planète bien à l’abri

Sans atmosphère, la surface de notre planète serait criblée de cratères, comme la Lune. Les météorites ne rencontreraient aucune résistance et heurteraient la Terre de plein fouet chaque jour. Et ce n’est pas tout. Imagine le pire coup de soleil que tu aies jamais attrapé : s’il n’y avait pas d’atmosphère, tout ton corps serait encore plus brûlé, et ce, toute l’année durant !

Grâce à l’atmosphère, la plupart des météorites se désintègrent avant même de toucher le sol. Quant à eux, les rayons du soleil sont filtrés avant de nous atteindre.

On peut diviser l’atmosphère en plusieurs couches de différentes épaisseurs. Ce sont : - La troposphère (10 km et moins au-dessus du niveau de la mer). C’est là que se forment la plupart des nuages et des tempêtes.
- La stratosphère (entre 10 km et 50 km au-dessus du niveau de la mer).
Les avions y volent dans la partie inférieure. Au-dessus, on retrouve la couche d’ozone qui filtre la majeure partie des rayons ultraviolets.
- La mésosphère (entre 50 km et 80 km au-dessus du niveau de la mer)
L’air y est très peu dense (mille fois moins qu’au niveau de la mer).
Il y fait aussi très froid : -100 °C environ.
- L’ionosphère (entre 80 km et 640 km au-dessus du niveau de la mer).
L’ionosphère est le siège d’une forte activité électrique. C’est là que se déplacent les ondes radio et hertziennes. Des aurores boréales s’y forment fréquemment.
- L’exosphère (entre 640 km et 9 600 km au-dessus du niveau de la mer).
C’est la dernière couche, qui se prolonge jusqu’aux limites de l’atmosphère, avant d’atteindre le vide spatial.

Marie-Pier Elie
mpelie@cybersciences.com


2000/10/06