Ozone : le trou ne grandit plus
Le trou dans la couche d'ozone commence à se stabiliser. C'est une bonne nouvelle pour tous les habitants de la Terre.
Depuis 1997, la destruction de la couche d'ozone ralentit. C'est la conclusion toute récente de chercheurs américains. Et c'est surtout une excellente nouvelle pour les terriens. Car s'il est un polluant très nocif à basse altitude, l'ozone bloque la propagation des rayons ultraviolets (UV-B) du Soleil et protège la vie sur Terre quand il est situé dans la stratosphère (entre 35 et 45 km d'altitude).
Depuis les années 80, époque à laquelle on a commencé à comprendre l'importance de cette grosse pellicule de gaz pour les terriens, des satellites américains enregistrent la quantité d'ozone présente dans la stratosphère en mesurant le niveau de rayonnement ultraviolet absorbé en haute altitude. En 2000, le trou s'étendait sur 28,3 millions de km2 au-dessus de l'Antarctique.
Le Protocole de Montréal, signé en 1987, a réglementé la production et la consommation des « substances appauvrissant la couche d'ozone », des produits chimiques fabriqués par les industries. Depuis qu'ils ont signé le protocole, les pays industrialisés ont fait beaucoup d'efforts. Ils ont par exemple cessé de placer des CFC dans nos frigos, un gaz destructeur d'ozone. Aujourd'hui, on en voit les conséquences : notre bouclier céleste reprend de la vigueur.
Cependant, d'autres facteurs, comme les gaz à effets de serre, influencent également le processus et on ne compte pas que les dégâts soient totalement réparés avant plusieurs décennies. Il reste encore bien du travail pour reboucher le trou.
La rédaction