A Londres, les toits verdissent
Quand les animaux ne trouvent plus de place en ville, ils se débrouillent. A Londres, c'est désormais la mode des toits «verts».
A Londres, de nouvelles réserves naturelles fleurissent un peu partout pour abriter oiseaux et insectes. Devinez où ? Non pas dans les forêts ou les parcs mais sur les toits, parfois à une trentaine de mètres de hauteur. Ces réserves ont été baptisées "toits verts". Il s'agit d'espaces artificiels qui ressemblent à des friches industrielles. Elles accueillent une variété étonnamment riche d'espèces menacées.
La principale agence de protection de l'environnement du gouvernement a invité les ministres et les urbanistes à exiger que ces toits soient installés sur les bureaux, les centres commerciaux, les complexes sportifs et les logements sociaux qui doivent être construits sur ces terrains abandonnés dans tout le pays.
D’ailleurs, les toits écologiques offrent bien d'autres avantages que la conservation des animaux : ils permettent à leurs propriétaires d'économiser de l'argent et de protéger l'environnement. En effet, ces toits procurent une isolation thermique et permettent ainsi de réaliser des économies sur les factures de chauffage dans les immeubles qu'ils recouvrent. Par ailleurs, ils absorbent l'eau de pluie et protègent des inondations dans les périodes de fortes pluies. Enfin, ces "poumons verts" améliorent la qualité de l'air et, dans certains cas, peuvent servir de jardins pour les propriétaires ou les employés des bureaux.
La rédaction